Nationalité

Ghana

Formation

Maîtrise en gestion des services de la santé, University of Phoenix, États-Unis

Maîtrise en santé publique, University of Liverpool, Royaume-Uni

Diplôme de premier cycle en infirmerie et psychologie, University of Ghana

Certificat en soins médicaux d'urgence dans le domaine de l'aviation, Afrique du Sud

Certificat en infirmerie, Military Hospital Nursing Training School, Ghana

Langues

Anglais, Français, Ewe, Hausa, Akan

Ma mère a été une source d'inspiration incroyable dans mon parcours pour devenir infirmière. Elle a travaillé pour le Ministère de l'éducation du Ghana et a souvent pris en charge des enfants qui étaient dans le besoin ou qui ne pouvaient pas recevoir de formation. Son geste humanitaire m'a inspirée et encouragée à me préoccuper d'autrui, et en particulier des femmes et des enfants. Elle a cultivé mon intérêt pour la promotion de la santé, et au long de mon parcours j'ai observé combien le fardeau de la maladie est allégé lorsqu'on donne la possibilité aux gens de prendre leur santé en main. 

Je voulais être une infirmière qui communique avec ses patients de façon professionnelle et efficace, qui prend soin d'eux tout en respectant leur intimité. Afin de bien me préparer, j'ai suivi une formation en infirmerie et en psychologie, en santé publique et en gestion des services de la santé. 

Avant de rejoindre l'Organisation des Nations Unies, j'ai travaillé en tant qu'infirmière au Ministère de la défense du Ghana. Cette expérience m'a aidée à aiguiser mes compétences professionnelles et à développer de l'empathie pour les personnes touchées par un conflit. Au Ghana, le camp de réfugiés de Buduburam abritait plus de 12 000 réfugiés qui avaient fui les deux guerres civiles du Libéria. Chaque fois que je passais devant le camp, je ressentais l'envie d'améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent de la guerre. C'est à ce moment-là que j'ai eu l'idée de travailler pour l'Organisation des Nations Unies.

À l'époque, je ne pouvais pas trouver de poste à l'Organisation des Nations Unies qui me permettrait de travailler directement avec les réfugiés au Ghana, mais j’y ai vu une occasion d'aider indirectement les gens dans d'autres pays également touchés par les conflits. En rejoignant l'équipe médicale en charge du maintien de la santé du personnel des Nations Unies, je pouvais aider les réfugiés en augmentant la productivité au sein de l'Organisation. 

J'ai postulé et j'ai été recrutée pour travailler à la Mission des Nations Unies au Népal en 2007. Depuis, ma carrière avec l'Organisation m'a amenée à voyager au Kosovo, au Congo, en Iraq et, en ce moment, dans la région du Darfour au Soudan. Travailler dans ces zones peut être difficile. Je me souviens à quel point je suis devenue vigilante quand je suis partie en vacances après mon premier mois en Iraq. Chaque fois que quelqu'un dans ma famille claquait une porte la nuit, j’avais les yeux grands ouverts, tel un soldat montant la garde. Malgré tout, je n'ai jamais regretté ma décision. J'aime beaucoup mon travail parce qu'il me permet de réaliser mon rêve. À chaque fois qu'un patient me dit « merci » ou « Dieu vous bénisse », je me sens fière et reconnaissante. 

L'éducation des femmes et des enfants dans le domaine de la santé me passionne. Pour moi, les plus démunis ne sont pas ceux qui manquent d'argent mais ceux qui n'ont pas accès à l'éducation. Quand j'étais en Iraq, j'ai eu l'occasion de faire du bénévolat pour un programme de promotion de la santé lancé par ONU-Femmes et le Programme des Nations Unies pour le développement. J'ai rejoint le Programme parce que le manque de sensibilisation au sujet de la santé procréative m'a scandalisée. Étant une professionnelle de la santé , une femme et une mère, j'avais tout simplement besoin de faire mon possible pour aider les gens, et le partage d'information est un moyen de le faire. 

Mon parcours à l'Organisation des Nations Unies est très enrichissant, mais j'ai tout de même hâte de rentrer dans mon pays pour contribuer à l'éducation dans le domaine de la santé au Ghana. Je pense que lorsqu'un pays fournit plus d'efforts pour améliorer la sensibilisation aux questions sanitaires, les dépenses nationales dans ce domaine sont moins lourdes, ce qui favorise le développement du pays. Comme ma mère quand j'étais jeune, j'ai trouvé un moyen d'apporter ma contribution à l'humanité.

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