vacance de poste

Intitulé publication: HUMANITARIAN AFFAIRS OFFICER, P4
Intitulé code d’emploi: Spécialiste des affaires humanitaires
Département / Bureau: Bureau de la coordination des affaires humanitaires
Lieu d'affectation: Maiduguri
Période de candidature: 14 octobre 2021 - 12 novembre 2021
No de l’appel á candidature: 21-Humanitarian Affairs-OCHA-166157-R- (X)
Staffing Exercise N/A
Valeurs fondamentales de l'ONU: intégrité, professionnalisme, respect de la diversité
Désolé, cet appel à candidature n'est plus disponible.
Cadre organisationnel

Ce poste est à pourvoir à la Division des opérations et de la communication, qui relève du Bureau de la coordination des affaires humanitaires – l’entité du Secrétariat de l’ONU chargée de réunir les acteurs humanitaires en vue d’assurer la cohérence des interventions en situation d’urgence. Le Bureau veille également à ce qu’il existe un cadre permettant à chaque acteur de contribuer à l’action globale. Il a pour mission de mobiliser et de coordonner une action humanitaire efficace et fondée sur des principes, en partenariat avec des acteurs nationaux et internationaux, pour atténuer les souffrances humaines en cas de catastrophe et de situation d’urgence, de défendre les droits des personnes dans le besoin, de promouvoir la préparation et la prévention et de faciliter la mise en œuvre de solutions durables.

Le poste de Spécialiste des affaires humanitaires, coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies est a pourvoir à Maiduguri, Nigeria. Sous la supervision générale du chef de bureau, le titulaire rapportera directement au chef de bureau adjoint.

Responsabilités

Dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, le (la) titulaire s’acquitte des fonctions ci-après :

1. Avis sur la coordination civilo-militaire des activités humanitaires :

a) En qualité de spécialiste des affaires humanitaires pour la coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies et conseiller(ère) auprès du (de la) chef de bureau sur les relations civilo-militaires, nouer les liens nécessaires avec les hauts gradés des forces militaires internationales et nationales, avec les officiers de liaison (forces armées) et avec le personnel des entités de l’ONU, notamment le personnel civil des missions et le personnel de coordination civilo-militaire des ONG concernées aux niveaux national, infranational et régional.
b) Suivre, analyser et communiquer les réalisations importantes et les progrès accomplis et cerner et suivre tout point de friction potentiel ou réel dans les relations entre les intervenants humanitaires et militaires.
c) Être le (la) principal(e) interlocuteur(trice) concernant toutes les questions, notamment sur les politiques relatives à la coordination civilo-militaire, en étroite consultation avec le (la) chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires au Cameroun ou le (la) Coordonnateur(trice) des opérations humanitaires.
d) Établir et concourir à établir des politiques, des notes d’orientation et des rapports sur des questions de coordination civilo-militaire en vue d’exposés à l’intention de diverses entités des Nations Unies et de membres du Comité permanent interorganisations. Contribuer aux communications régulières du Bureau sur ces questions.

2. Élaboration et promotion de politiques :

a) Diriger, s’il y a lieu, l’élaboration de directives propres au pays sur les relations civilo-militaires, sur la base de la version actuelle des « Directives sur l’utilisation des ressources militaires et de protection civile étrangères dans le cadre des opérations de secours en cas de catastrophe » et des « Directives sur l’utilisation des ressources militaires et de protection civile à l’appui des activités humanitaires de l’ONU dans le cadre des situations d’urgence complexes », ainsi que du Document de référence du Comité permanent interorganisations sur les « Relations entre civils et militaires dans les situations d’urgence », du Document de synthèse et des Directives non contraignantes du Comité permanent interorganisations sur le « Recours aux escortes armées pour les convois humanitaires », des résolutions applicables du Conseil de sécurité et des autres instruments pertinents.
b) Veiller à ce que les directives propres au pays et les directives générales susmentionnées soient bien diffusées et comprises sur le terrain, tant par les intervenants humanitaires que par les forces armées et les intervenants locaux, si nécessaire. Faire accepter lesdites directives et veiller à leur respect dans l’ensemble du milieu humanitaire et donner des avis sur les conséquences que pourraient avoir la violation de ces principes.
c) Organiser des ateliers sur les relations civilo-militaires, lors desquels les intervenants humanitaires et militaires sont dûment représentés, sans déséquilibre, dans le but de contribuer à une relation de travail constructive entre les forces militaires internationales et les membres du Comité permanent interorganisations concernés, en promouvant le respect des directives et des principes applicables et en mettant l’accent sur des exemples positifs.
d) Plaider pour la promulgation des concepts, principes et activités de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies, la promotion et la défense des principes humanitaires et la diffusion des directives en matière de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies.

3. Mise en place et maintien de réseaux de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies :

a) Établir et entretenir le dialogue et la coordination avec les forces militaires et de sécurité dans la zone de responsabilité aux niveaux national, sous-national et régional.
Identifier ses homologues militaires, en particulier au sein des forces militaires internationales en déploiement, nouer et entretenir des contacts avec eux et veiller à la mise en commun des renseignements sur les activités humanitaires en cours et les questions s’y rapportant. Donner aux forces militaires dans la zone de responsabilité des avis sur les mécanismes de coordination internationale de l’action humanitaire, dont, selon le cas, l’équipe de pays des Nations Unies, l’équipe des Nations Unies chargée des questions de sécurité, l’équipe des Nations Unies pour la gestion des catastrophes, les groupes transversaux pour l’humanitaire, etc.
b) En parallèle, nouer et entretenir une relation avec les intervenants humanitaires dans la zone de responsabilité et leur servir de courroie de transmission d’informations et plaider leur cause auprès des organisations militaires ou paramilitaires.
c) Animer des groupes de travail, réunions et consultations avec les autres entités des Nations Unies et les partenaires de l’action humanitaire, ou y participer ; organiser des réunions sur des questions de coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies avec les chefs d’organismes ou d’autres entités.
d) Établir et maintenir, s’il y a lieu, un forum pour la mise en commun d’informations à l’usage des parties intéressées dans les relations civilo-militaires et participer aux réunions pertinentes.
e) Nouer et entretenir une relation avec ses homologues chargés de la coordination civilo-militaire des activités humanitaires des Nations Unies au sein du Bureau dans les pays voisins et veiller à la cohérence des approches sur les questions civilo-militaires à l’échelle régionale.

4. Accès humanitaire:

a) Suivre et analyser les problématiques en matière d’accès humanitaire et l’action menée dans ce domaine, y compris en cernant et en suivant les points de friction potentiels ou réels entre les intervenants humanitaires et militaires.

5. Affaires humanitaires:

a) Diriger des projets complexes et de grande ampleur ou y participer, notamment à des fins d’évaluation en cas de catastrophe et autres. Coordonner l’aide humanitaire internationale et l’aide d’urgence en cas de situation d’urgence complexe ou de catastrophe. Assurer l’appui nécessaire (personnel, financement, matériel spécialisé, fournitures, etc.). Établir des comptes rendus d’activité à l’intention de la communauté internationale, faire le bilan de la situation et recenser les besoins non satisfaits des pays sinistrés.
b) Travailler en partenariat avec d’autres organismes humanitaires pour préparer et évaluer des programmes complexes d’aide humanitaire et d’assistance d’urgence. Veiller à ce que les conclusions, enseignements, principes directeurs, etc., les plus récents, notamment ceux qui se rapportent aux questions de genre, soient pris en compte dans ces activités.
c) Établir et entretenir des contacts avec des agents de l’État, d’autres organismes des Nations Unies, des organisations non gouvernementales, les missions diplomatiques, les médias, etc. Veiller à la mise en place de mécanismes appropriés pour faciliter la collaboration et la mise en commun d’informations tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du système des Nations Unies, notamment en ce qui concerne l’alerte rapide et la planification des interventions d’urgence.

6. Autres fonctions:

a) Agire en tant que point focal de sécurité pour le bureau, établissant et maintenant l'engagement avec le système de gestion de la sécurité, le cas échéant.

b) S’acquitter de toutes autres tâches qui pourraient lui être confiées.

Compétences

Professionalism:
Shows pride in work and in achievements. Demonstrates professional competence and mastery of subject matter. Is conscientious and efficient in meeting commitments, observing deadlines and achieving results. Is motivated by professional rather than personal concerns. Shows persistence when faced with difficult problems or challenges; remains calm in stressful situations.Takes responsibility for incorporating gender perspectives and ensuring the equal participation of women and men in all areas of work.


Planning and organizing:
Develops clear goals that are consistent with agreed strategies. Identifies priority activities and assignments; adjusts priorities as required. Allocates appropriate amount of time and resources for completing work. Foresees risks and allows for contingencies when planning. Monitors and adjusts plans and actions as necessary. Uses time efficiently.


Teamwork:
Works collaboratively with colleagues to achieve organizational goals. Solicits input by genuinely valuing others’ ideas and expertise; is willing to learn from others. Places team agenda before personal agenda. Supports and acts in accordance with final group decision, even when such decisions may not entirely reflect own position. Shares credit for team accomplishments and accepts joint responsibility for team shortcomings.


Communication:
Speaks and writes clearly and effectively. Listens to others, correctly interprets messages from others and responds appropriately. Asks questions to clarify, and exhibits interest in having two-way communication. Tailors language, tone, style and format to match the audience. Demonstrates openness in sharing information and keeping people informed.

Formation

Diplôme universitaire du niveau du master dans l’un des domaines suivants ou dans une discipline apparentée : sciences politiques, sciences sociales, études internationales, administration publique, économie, ingénierie et sciences de la Terre. À défaut, diplôme universitaire du premier cycle assorti de deux années supplémentaires d’expérience pertinente.

Expérience professionnelle

Au moins sept ans d’expérience professionnelle acquise à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés dans les domaines des affaires humanitaires, de la planification préalable en cas d’urgence, de la gestion des crises et des secours d’urgence ou d’autres domaines connexes sont requises.

Une expérience au Bureau de la coordination des affaires humanitaires, une expérience de la coordination civilo-militaire et de l'accès humanitaire ou une expérience, acquise dans les forces armées, des activités humanitaires est souhaitable.

Une expérience humanitaire sur le terrain (en situation réelle, dans le cadre de l’exécution d’une mission ou d’un projet), en situation critique (situation d’urgence complexe ou catastrophe naturelle), est souhaitable.

Une expérience dans le régime commun des Nations Unies ou une autre organisation internationale comparable est souhaitable.

Une expérience acquise dans la région est également souhaitable.

Connaissances linguistiques

L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour le poste à pourvoir, la maîtrise de l’anglais est exigée. La connaissance d’une autre langue officielle de l’ONU est souhaitable.

Méthode d'évaluation

Les candidat(e)s qualifié(e)s pourront être invité(e)s à participer à une évaluation puis, éventuellement, à un entretien axé sur les compétences.

Notice spéciale

Ce poste est financé pour une durée d’un an. Il pourra être prolongé si le mandat de l’entité est prorogé et si les fonds nécessaires sont disponibles.

Les fonctionnaires sont soumis(es) à l’autorité du Secrétaire général, qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, ils (elles) sont censé(e)s changer de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.
Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies tenant à ce que son personnel comprenne autant de femmes que d’hommes, les candidatures de femmes sont fortement encouragées.

Des antécédents impeccables du point de vue de l’intégrité et du respect des règles déontologiques sont indispensables.

Charte des Nations Unies

Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Ne seront pas retenues les candidatures des personnes qui ont commis des violations du droit international des droits de l’homme, des violations du droit international humanitaire, des actes d’exploitation, d’atteintes ou de harcèlement sexuels, ou au sujet desquelles il existe des raisons plausibles de croire qu’elles ont été impliquées dans la commission de tels actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. On entend par « atteinte sexuelle » toute atteinte physique de nature sexuelle commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle atteinte. Le harcèlement sexuel s'entend de tout comportement déplacé à connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier, lorsqu'il entrave la bonne marche du service, est présenté comme une condition d'emploi ou crée au lieu de travail un climat d'intimidation, d'hostilité ou de vexation, et lorsque ce comportement est assez grave pour justifier le licenciement de son auteur. La candidature de personnes qui ont commis des infractions autres que des infractions mineures au code de la route ne sera pas retenue.

Sera dûment prise en considération l'importance d'un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l'Organisation à l'accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.

La considération dominante dans l’engagement, la mutation ou la promotion du personnel est la nécessité de s’assurer les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. En acceptant une offre d’engagement, les membres du personnel sont soumis(es) à l’autorité du Secrétaire général, qui peut leur assigner l’une quelconque des tâches ou l’un quelconque des postes de l’Organisation des Nations Unies, conformément à l’alinéa c) de l’article 1.2 du Statut du personnel. Dans ce contexte, tous les membres du personnel recrutés sur le plan international sont tenus de changer de fonctions périodiquement à l’intérieur d’un même lieu d’affectation ou dans un autre lieu d’affectation, dans les conditions fixées par le Secrétaire général.

Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d'instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d'accueil de leur compte Inspira.

Les candidatures feront l'objet d'une évaluation et d'un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d'évaluation de l'avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l'Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l'Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l'objet d'une attention particulière pour s'assurer de l'exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.

Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.

Aucun frais de dossier

L’ONU NE PERÇOIT DE FRAIS À AUCUN STADE DU RECRUTEMENT (DÉPÔT OU TRAITEMENT DE LA CANDIDATURE, ENTRETIEN, FORMATION, ETC.), ET ELLE NE DEMANDE AUCUNE INFORMATION BANCAIRE.

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