Le poste est à pourvoir à Khartoum, au Bureau de programme au Soudan, qui relève du Bureau régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime. La personne titulaire travaille sous la direction générale du Bureau régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et sous la supervision directe du/de la Coordonnateur(trice) du sous-programme du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime pour la Méditerranée, établi dans les locaux du Bureau de programme en Libye. Ses travaux sont menés en étroite coordination avec le Bureau régional pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, le Service de la gestion des frontières et les sections régionales et services organiques pertinents au siège, ainsi qu’avec les bureaux extérieurs concernés, notamment le Bureau régional pour l’Afrique de l’Est.
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Dans les limites des pouvoirs qui lui sont délégués, la personne titulaire du poste contribue au bon déroulement des activités menées dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire dans le cadre des sous-programmes du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime de l’ONUDC, dont l’objectif est d’accroître les capacités régionales de planification, de formation et de répression face aux composantes maritimes de la criminalité transnationale organisée et de conduire des activités de détection et de répression des infractions au droit maritime. La personne titulaire exerce les fonctions suivantes :
• Contribuer à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des activités menées dans le cadre du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime, en particulier celles qui concernent la criminalité transnationale organisée et la criminalité maritime, notamment les activités de soutien aux services de détection et de répression des infractions au droit maritime, aux autorités portuaires et aux procureurs, ainsi qu’aux autres formes d’appui à la justice pénale apportées au titre du Programme en Méditerranée et en mer Noire, en concertation avec les ministères compétents ;
• Aider à cerner les besoins d’assistance technique aux fins du développement des capacités et concevoir des stratégies viables en vue de réformer les services de détection et de répression des infractions au droit maritime et les autres autorités compétentes en matière de justice pénale et de renforcer leurs capacités dans les États situés sur le pourtour de la Méditerranée et de la mer Noire ;
• Aider à organiser, à l’intention des agents nationaux intervenant dans la lutte contre la criminalité maritime, des formations spécialisées sur des questions liées à la détection et à la répression de cette criminalité et d’autres formes de criminalité transnationale organisée ;
• Contribuer à revoir les projets/programmes et/ou les budgets, ainsi qu’à élaborer et à diffuser des plans de travail chiffrés, des cahiers des charges et d’autres documents relatifs aux projets se rapportant à la criminalité maritime ;
• Fournir un appui technique à la coordination et à l’évaluation des politiques, notamment en recensant et en analysant les questions et tendances qui se dessinent et en participant à des évaluations ou à des activités de recherche et à des études ;
• Être le principal interlocuteur à l’échelle du système des Nations Unies pour les questions maritimes intéressant la justice pénale à Khartoum en collaborant étroitement avec les autorités soudanaises, en particulier le Ministère de la justice, et d’autres organismes des Nations Unies fournissant un appui en matière de justice pénale au Soudan et au Yémen dans le cadre des objectifs du processus de paix et de stabilité pour la justice ;
• Contribuer à l’établissement de divers documents écrits tels que des projets de documents de travail, des notes d’information, des notes analytiques, des chapitres de rapports et d’études, des contributions à des publications, etc. ;
• Assurer le service administratif et fonctionnel de réunions consultatives et autres réunions, ateliers ou conférences, notamment en proposant l’inscription de questions à l’ordre du jour, en recherchant et suggérant des participant(e)s, en préparant des documents de travail et des exposés, en assurant la logistique, etc. ;
• Appuyer les missions menées sur le terrain au Soudan, au Yémen et ailleurs en Méditerranée et en mer Noire où le Programme mondial mène des activités, notamment en fournissant un soutien technique et administratif, en recueillant des données, etc. ;
• S’acquitter d’autres tâches qui pourraient lui être confiées.
• Professionnalisme : connaître et comprendre les théories, concepts et approches ayant trait à la lutte contre la criminalité, en particulier maritime. Connaître les mandats de l’ONUDC et avoir des connaissances techniques spécialisées en matière de détection et de répression ainsi que dans des domaines connexes. Être capable de cerner les problèmes, de les analyser et de participer à leur résolution. Être en mesure de contribuer à la collecte de données par diverses méthodes. Posséder, dans le domaine de la conception, de l’analyse et de l’évaluation, les compétences nécessaires pour mener seul des travaux de recherche et d’analyse, en particulier une bonne connaissance et une expérience de l’utilisation de plusieurs sources, électroniques notamment (Internet, intranet et autres bases de données). Savoir faire preuve de discernement dans le cadre des tâches qui lui sont assignées, planifier son travail et gérer des priorités divergentes. Tirer fierté de son travail et de ses réalisations ; faire preuve de compétence professionnelle et de maîtrise du sujet ; apporter à l’exécution de ses tâches la conscience et le souci d’efficacité voulus pour être en mesure d’honorer les engagements contractés, de tenir les délais impartis et d’obtenir les résultats escomptés ; agir pour des motifs professionnels plutôt que personnels ; persévérer face aux obstacles et aux difficultés ; garder son calme dans les situations de crise. Prendre la responsabilité de tenir compte des questions de genre et d’assurer l’égale participation des femmes et des hommes dans toutes les activités.
• Esprit d’équipe : collaborer avec ses collègues afin d’atteindre les objectifs de l’Organisation ; solliciter les apports, apprécier à leur juste valeur les idées et la compétence de chacun et être prêt à apprendre de lui ; faire passer l’intérêt de l’équipe avant son avantage personnel ; accepter les décisions finales du groupe et s’y plier, même si elles ne cadrent pas parfaitement avec sa position propre ; partager les réussites de l’équipe et assumer sa part de responsabilité dans ses échecs.
• Aptitude à planifier et à organiser : définir clairement des buts compatibles avec les stratégies convenues ; hiérarchiser les activités et tâches prioritaires ; modifier les priorités en fonction des besoins ; prévoir suffisamment de temps et de ressources pour mener sa tâche à bien ; tenir compte des risques et des imprévus dans la planification ; suivre l’exécution des plans et les modifier s’il y a lieu ; tirer le meilleur parti du temps dont on dispose.
Un diplôme universitaire du niveau du master dans le domaine de la justice, du droit, de la criminologie, de la gestion des entreprises, de la gestion des opérations ou dans une autre discipline sociale ou politique pertinente est exigé. À défaut, un diplôme du premier cycle dans un domaine similaire assorti de deux années supplémentaires d’expérience professionnelle pertinente peut être accepté. Les personnes qui ont réussi le concours du programme Jeunes administrateurs, le concours national de recrutement organisé par l’ONU ou le concours de passage de G à P et qui sont titulaires d’un diplôme universitaire du premier cycle peuvent faire acte de candidature même si elles n’ont pas d’expérience.
Au moins deux ans d’expérience, à des niveaux de responsabilité de plus en plus élevés de la gestion ou de l’administration de projets/programmes dans le domaine de l’état de droit et de la justice pénale, OU la réussite au concours du programme Jeunes administrateurs, au concours national de recrutement organisé par l’ONU ou au concours de passage de G à P, sont exigés.
Une expérience professionnelle de l’application du droit maritime ou de l’appui aux services de détection et de répression des infractions au droit maritime est requise.
Une expérience professionnelle acquise dans le système des Nations Unies ou des organisations internationales de même type est souhaitable.
L’anglais et le français sont les langues de travail du Secrétariat de l’ONU. Pour ce poste, la maîtrise de l’anglais est exigée. La connaissance du français comme langue de travail est un atout.
Les candidat(e)s inscrit(e)s sur une liste de réserve ne feront l’objet d’aucune évaluation supplémentaire et ne seront donc pas invité(e)s à participer aux épreuves.
Cet avis s’adresse uniquement aux personnes qui sont déjà inscrites sur la liste de réserve et dont le dossier a été examiné par un organe central de contrôle. Ne seront prises en considération pour ce poste que les personnes inscrites sur la liste pour des fonctions similaires et au même niveau. Les personnes inscrites sur la liste reçoivent un message électronique les invitant à postuler. Les personnes inscrites sur une liste de réserve ne doivent faire acte de candidature que si elles sont qualifiées, intéressées par le poste et disposées à prendre leurs fonctions dans le lieu d’affectation mentionné dans l’avis de vacance. Une personne qui postule est censée accepter le poste qui lui est offert.
Le poste est financé sur un projet. Ce poste ne sera pourvu que si les fonds nécessaires sont disponibles. L’engagement initial sera d’un an, et il ne sera prolongé que si le mandat est prorogé et/ou si les fonds nécessaires sont disponibles.
Les fonctionnaires relèvent de l’autorité du (de la) Secrétaire général(e), qui décide de leur affectation. Au fil de leur carrière, tous et toutes changent de fonctions périodiquement, conformément aux règles et procédures en vigueur.
Pour l’Organisation des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement et l’emploi du personnel est la nécessité de s’assurer les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité, tout en tenant compte de la diversité géographique.¿ Toutes les décisions de recrutement sont prises sur la base des qualifications des candidates et candidats et des besoins de l’Organisation.¿ L’Organisation des Nations Unies s’engage à instaurer un climat où règnent diversité, inclusion et respect mutuel. Elle recrute et emploie des personnes quels que soient leur identité de genre, leur orientation sexuelle, leur race, leur religion, leur origine culturelle ou ethnique ou leur handicap. Des aménagements raisonnables peuvent être prévus pour faciliter la participation des personnes handicapées aux procédures de recrutement lorsque cela est indiqué et demandé dans le dossier de candidature.
Le Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies tient à ce que son personnel comprenne autant de femmes que d’hommes et souhaite que la représentation géographique soit aussi diverse que possible.¿ Les candidatures de femmes sont fortement encouragées.
Khartoum est un lieu d’affectation classé C (famille autorisée).
Aux termes du paragraphe 3 de l’Article 101 de la Charte des Nations Unies, la considération dominante dans le recrutement du personnel doit être la nécessité d’assurer à l’Organisation les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. Ne seront pas retenues les candidatures des personnes qui ont commis des violations du droit international des droits de l’homme, des violations du droit international humanitaire, des actes d’exploitation, d’atteintes ou de harcèlement sexuels, ou au sujet desquelles il existe des raisons plausibles de croire qu’elles ont été impliquées dans la commission de tels actes. L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique. On entend par « atteinte sexuelle » toute atteinte physique de nature sexuelle commise par la force, sous la contrainte ou à la faveur d’un rapport inégal, ou la menace d’une telle atteinte. Le harcèlement sexuel s'entend de tout comportement déplacé à connotation sexuelle raisonnablement propre ou de nature à choquer ou humilier, lorsqu'il entrave la bonne marche du service, est présenté comme une condition d'emploi ou crée au lieu de travail un climat d'intimidation, d'hostilité ou de vexation, et lorsque ce comportement est assez grave pour justifier le licenciement de son auteur. La candidature de personnes qui ont commis des infractions autres que des infractions mineures au code de la route ne sera pas retenue.
Sera dûment prise en considération l'importance d'un recrutement effectué sur une base géographique aussi large que possible. Aucune restriction ne sera imposée par l'Organisation à l'accès des hommes et des femmes, dans des conditions égales, à toutes les fonctions, dans ses organes principaux et subsidiaires. Le Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies est un espace non-fumeurs.
La considération dominante dans l’engagement, la mutation ou la promotion du personnel est la nécessité de s’assurer les services de personnes possédant les plus hautes qualités de travail, de compétence et d’intégrité. En acceptant une offre d’engagement, les membres du personnel sont soumis(es) à l’autorité du Secrétaire général, qui peut leur assigner l’une quelconque des tâches ou l’un quelconque des postes de l’Organisation des Nations Unies, conformément à l’alinéa c) de l’article 1.2 du Statut du personnel. Dans ce contexte, tous les membres du personnel recrutés sur le plan international sont tenus de changer de fonctions périodiquement à l’intérieur d’un même lieu d’affectation ou dans un autre lieu d’affectation, dans les conditions fixées par le Secrétaire général.
Les candidats sont invités à respecter scrupuleusement toutes les instructions disponibles sur la plateforme de recrutement en ligne Inspira. Pour des informations plus détaillées, ils ou elles peuvent consulter le manuel d'instructions pour le candidat, en cliquant sur le lien hypertexte « Manuels » sur le côté supérieur droit de la page d'accueil de leur compte Inspira.
Les candidatures feront l'objet d'une évaluation et d'un examen préalables sur la base des informations soumises conformément aux critères d'évaluation de l'avis de vacance de poste et aux dispositions législatives internes applicables de l'Organisation des Nations Unies, notamment la Charte des Nations Unies, les résolutions de l'Assemblée générale, le Statut et le Règlement du personnel, les textes administratives et les directives. Les candidats doivent fournir des informations exhaustives et précises conformément aux instructions fournies sur la plateforme Inspira. Une fois la candidature envoyée, aucune modification, suppression ou révision, ni aucun ajout ou changement ne pourra être fait. Il sera procédé à une vérification des références des candidats faisant l'objet d'une attention particulière pour s'assurer de l'exactitude des renseignements qu’ils ont fournis dans leur candidature.
Les avis de vacance de postes publiés sur le Portail des carrières sont retirés à 11:59 p.m. (heure de New York), le jour de la date limite de dépôt des candidatures.
L’ONU NE PERÇOIT DE FRAIS À AUCUN STADE DU RECRUTEMENT (DÉPÔT OU TRAITEMENT DE LA CANDIDATURE, ENTRETIEN, FORMATION, ETC.), ET ELLE NE DEMANDE AUCUNE INFORMATION BANCAIRE.